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La vidéo surveillance mieux encadrée


Un rapport sénatorial publié mercredi préconise de signaler systématiquement les 20 000 caméras postées sur la voie publique.

Treize ans après le vote d’un premier texte de loi conçu pour accompagner les balbutiements de la vidéosurveillance en France, les sénateurs estiment qu’il est grand temps d’offrir un nouveau cadre juridique à cet outil qui, depuis quelques années, connaît des développements spectaculaires. Dans un rapport rendu public mercredi, la commission des lois de la Haute Assemblée préconise ainsi que les 396 000 caméras désormais implantées en France, dont environ 20 000 sur la voie publique, passent sous le contrôle de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil). Plus généralement, le groupe de travail présidé par les sénateurs Jean-Patrick Courtois (UMP) et Charles Gautier (PS) formule onze recommandations à l’intention du gouvernement, qu’il engage à légiférer dans les prochains mois.«En nous penchant sur le sujet, nous avons été surpris de constater à quel point l’environnement législatif est inadapté au parc existant, relève Charles Gautier, qui déplore : L’autorité de tutelle, tantôt nationale, tantôt départementale, varie selon qu’on veut implanter un dispositif numérique ou analogique, dans un espace public ou privé.» Conséquence, selon les observateurs : au moment où la multiplication des caméras incite l’opinion à réclamer une protection renforcée des libertés individuelles, l’autorité publique est moins capable que jamais d’imposer une politique cohérente aux utilisateurs de la vidéosurveillance.Dans leur rapport, les sénateurs proposent qu’une carte de toutes les zones de la voie publique filmées par des caméras de surveillance soit établie dans chaque département et communiquée aux maires. Localement, ils suggèrent aussi la mise en place de dispositifs de signalisation indiquant clairement au passant qu’il pénètre ou quitte une zone vidéosurveillée. Afin d’éviter toute dérive, ils prônent la création d’un système d’habilitation pour les opérateurs chargés de visionner les images tournées sur la voie publique. En outre, ils recommandent de sanctuariser clairement la surveillance des espaces publics, en interdisant qu’elle soit sous-traitée à des acteurs privés. 

315 projets d’équipement

 Une fois validées, ces propositions pourraient par exemple signer la disparition des innombrables caméras qui, postées à l’entrée des cafés, des banques ou des magasins, filment des pans entiers de la voie publique et les centaines de personnes qui, chaque jour, y défilent.En revanche, le parc de «vidéoprotection» géré par des collectivités locales devrait passer de 20 000 caméras actuellement à 60 000 d’ici la fin 2009, comme l’a décidé Michèle Alliot-Marie l’an dernier. En 2007, déjà, l’État a déboursé 13,4 millions d’euros pour financer 315 projets d’équipement. Fin 2009, 242 centres municipaux de supervision devraient par ailleurs être raccordés aux services de police et de gendarmerie, contre 61 seulement l’an dernier. «Ces interconnexions sont cruciales dans la mesure où ces caméras, si elles n’ont pas démontré leur efficacité en termes de prévention, concourent de plus en plus à l’élucidation des crimes et délits», conclut Jean-Patrick Courtois.via Le figaro 

La CNIL suit la vidéo surveillance de prêt…

A la fin de l’année 2007, le nombre de caméras autorisées s’élevait à 396.000, dont 20.000 sur la voie publique. En pratique, ce ne peut pas être le chiffre exact. La faute à une procédure complexe et une absence de contrôle a posteriori, selon un rapport sur la vidéosurveillance de deux sénateurs Jean-Patrick Courtois (UMP) et Charles Gautier (PS), rendu public mercredi. Pour eux, il y a urgence à se saisir du problème car les demandes sont en augmentation et le marché estimé à 750 millions d’euros en France va fortement progresser: «Les sollicitations auprès de la Cnil qui ne gère qu’une partie des demandes ont été multipliées par trois en 2006 et par quatre en 2007.»

 

Pour mieux encadrer ces demandes réparties donc entre plusieurs organismes aujourd’hui selon la zone géographique couverte ou le matériel utilisé et moderniser «un environnement législatif obsolète», le rapport préconise «de réunir sous une seule autorité, à savoir la Cnil, les compétences d’autorisation et de contrôle». Pour cela, et les deux sénateurs en sont conscients même s’ils ne disposent pas de chiffrage précis, il faudra donner les moyens nécessaires à la Cnil pour mener à bien ces nouvelles missions.

 

Mieux informer le public

A l’heure actuelle, ces demandes concernent des commerçants, de plus en plus de restaurateurs pour surveiller leur terrasse, les syndicats de conducteurs dans les transports en commun, les pouvoirs publics… Et déjà se profilent à un horizon proche, toutes les nouvelles techniques biométriques.Jean-Patrick Courtois et Charles Gautier rappellent l’importance de définir un objectif précis avant de poser des caméras de vidéosurveillance. Le rapport note que «la technique de la vidéo surveillance a été abusivement perçu comme un instrument efficace de prévention». «En matière de répression, on sait que les caméras permettent d’élucider des affaires, expliquent-ils. Mais il faut être beaucoup plus prudent en ce qui concerne la prévention. D’autant qu’aucune étude n’a été réalisée sur cette question.»Le rapport qui sera prochainement remis au ministère de l’Intérieur, propose enfin de mieux informer le public et les autorités sur les zones placées sous vidéo surveillance. via 20 minutes 

Les caméras de vidéo surveillance mettent des PV routiers !

Automobilistes, vous voilà épiés en permanence. Désormais, votre moindre signe de faiblesse vous vaudra une sanction quasi-immédiate sans même que vous le sachiez : après les radars fixes, les radars mobiles, les policiers en civil et en repos qui peuvent vous verbaliser à tout moment sans que vous vous en rendiez compte, voilà que les caméras de video surveillance commencent elles aussi à dénoncer des manquements au code de la route. A Draguignan, on les utilise depuis le début de l’été pour verbaliser le stationnement en double file sur trois grands axes de circulation (les boulevards Clemenceau, Foch et de la Liberté). Résultat : pas moins de 792 procès-verbaux en quatre mois (l’équivalent du travail de cinq policiers en faction, 24h/24 !)

Le mode de fonctionnement est simple : l’officier de police, chargé de la vidéosurveillance scrute 7 j/7 sur ses écrans tout véhicule s’arrêtant en double file. Il «zoome» la plaque d’immatriculation, la transmet au service des cartes grises pour identification du véhicule et de son propriétaire… qui recevra la contravention quelques jours après.

La police municipale dracenoise assure toutefois qu’elle ne verbalise pas systématiquement et qu’elle apprécie les situations au cas par cas. Une personne qui se gare devant une pharmacie pour aider une vieille dame à sortir ne sera par exemple pas sanctionnée.

Généralisé à d’autres villes et à toutes les infractions routières ?Cette mesure, sans doute la première dans le Var, a été adoptée en conseil municipal. Le stationnement en double file a diminué dans Draguignan. De quoi donner des idées à d’autres villes dans le Var et les Alpes-Maritimes. Le stationnement en double file n’est-il pas l’une des plaies de Nice ?L’idée pourrait aussi venir d’étendre la vidéosuveillance à toutes les infractions routières. La porte ouverte à une surveillance de tous les citoyens 24 h sur 24 ? Qu’en pensent les Français ? via NiceMatin 

Plus d’un millier de caméra sur la Cote d’Azur

Nice, Cannes et les villes de la Côte d’Azur ne sont pas encore aussi « vidéo-surveillées » que Londres, mais on y vient. Et pas doucement. D’ici la fin de l’année, 300 nouvelles caméras seront disséminées dans les rues de la capitale de la Côte d’Azur. Et d’ores et déjà, ce sont près d’un millier de zooms sécuritaires qui, de Menton à Mandelieu, sont braqués 24 heures sur 24 sur le quotidien des Azuréens. Effet de mode ? Sur le Croisette, on assure qu’il n’en est rien. La justification du titre de « Cannes, ville la plus vidéo-surveillée de France » se trouverait dans les chiffres de la délinquance.« Depuis 2002, nous avons installé 218 caméras. D’abord dans le quartier sensible de Ranguin et dans le coeur de ville, entre Croisette et rue d’Antibes. Aujourd’hui toute la cité est couverte. Et sans prétendre que ce maillage vidéo est la panacée en matière de sécurité publique, force est de constater que les chiffres de la délinquance ont chuté de prés de 48 % », certifie David Lisnard, 1er adjoint au maire.A Nice, la situation est un peu différente. Si Jacques Médecin avait été pionnier en la matière dès les années 80, la surveillance vidéo a pris du retard… sans que personne ne s’en aperçoive.Certes, 108 caméras sont disséminées dans la ville, sans compter celles strictement – 77 — dévolues à la gestion de la circulation. Mais jusqu’à ces derniers mois, elles n’étaient très souvent que de pure façade. Près de 40 d’entre elles – 16 sur 22 à la gare routière – étaient en panne, hors service ou tout simplement… pas connectées au PC de supervision du tunnel Malraux.Quant à celles de l’avenue Jean-Médecin, et au-delà sur tout le tracé du tramway, elles tournaient toutes dans le vide. De vraies caméras de singe… dès lors que le réseau de fibre optique – censé relayer leurs images – avait été endommagé, voire tout simplement détruit pendant les travaux du tramway.300 caméras de plus à NiceNice vivait donc surtout sur sa réputation de ville vidéo-surveillée. « Mais ça ne durera pas, assure Christian Estrosi, le député-maire. Nous avons budgété 7,4 millions d’euros, afin de remettre en service 300 nouvelles caméras dans toute la cité. »Les lieux d’implantation viennent d’être arrêtés par une commission à laquelle la police nationale était étroitement associée. « L’objectif sera atteint avant la fin 2009. Il nous permettra techniquement de suivre un délinquant depuis le lieu de son délit, le plus souvent en centre-ville, jusqu’à sa zone de repli grâce à ce maillage de vidéo protection qui n’exclura aucun quartier. Je veux que les voyous sachent qu’ils n’auront, grâce à ce système, plus aucune échappatoire. »D’ici à dire que la vidéo-protection est l’arme absolue contre la délinquance de rue, il n’y a qu’un pas… que personne cependant ne franchira. Certes, à Nice, elle vient de permettre le guidage des policiers nationaux jusqu’au repère d’un voleur à la portière qui venait de sévir à la sortie est de l’A8… au nez et à la barbe numérique d’une caméra. A Cannes, elle a facilité le 14 juillet dernier, la traque rue après rue d’un braqueur qui avait raflé la recette d’un restaurant de la Croisette.Une histoire sans finMais le système a ses limites. A court terme, il est efficace en terme de dissuasion et de prévention. Témoin l’accueil réservé par les voyous du quartier de la Blaquière aux toutes premières caméras installées dans leur cité à Grasse. A peine accrochées, elles étaient lapidées, mais déjà efficace. Avant d’être détruite par un jet de pierre, elles avaient filmé et transmis les images du lapideur arrosé. Mais à moyen terme, le risque qu’elles ne conduisent qu’à un simple déplacement des actes de délinquance est inévitable.« C’est un fait. A nous d’y remédier en faisant régulièrement des diagnostics sur le terrain. Un exemple : après avoir mis en service une caméra au Suquet aux abords d’une zone connue de deal, le trafic s’est déplacé dans une petite rue jusque-là tranquille. Comment y remédier : en installant un nouveau globe ! », raconte David Lisnard.La réponse a sans doute été efficace, mais l’histoire, du coup, est sans fin.via Nice Matin

La vidéosurveillance, une réponse efficace à la délinquance ?

La vidéosurveillance ou vidéoprotection est une technique de surveillance visant à installer des caméras dans des lieux publics ou privés afin de prévenir des délits causés par les délinquants et lutter contre l’insécurité chez les citoyens. La France, bien que restant loin derrière les 4,5 millions de caméras en Grande-Bretagne, n’échappe pas au phénomène et fait prendre aux caméras une place croissante dans la vie quotidienne.

En effet, aujourd’hui il est possible de repérer des caméras de surveillance dans divers lieux, qu’il soit public, ouvert au public ou privé. C’est le cas notamment dans les gares, les banques, les aéroports, les parcs, la voie publique…

Pour certains, cette prise d’ampleur est considérée comme efficace dans le sens où elle permet la prévention et la lutte contre la délinquance. D’autres, bien au contraire, estiment que la mise en disposition de ces systèmes de vidéosurveillance est un réel fiasco dans le sens où les résultats obtenus sont insignifiants par rapport aux dépenses effectuées.

De ce fait ne pouvons nous pas dire que la vidéosurveillance n’est pas une solution efficace dans le processus de lutte contre la délinquance ?

Pour essayer d’y répondre, nous nous appuierons sur les rares rapports et enquêtes effectués en France, mais aussi à l’étranger (…)

via Oodoc

Nouvelle rubrique du blog : Nouveaux produits

Nous inaugurons aujourd’hui une nouvelle rubrique pour notre blog vidéo surveillance : Les nouveaux produits. Nous allons ainsi vous décrire au fur et à mesure de nos nouveautés, leurs caractéristiques, mettre des photos supplémentaires, ect…

Pour ce premier billet, voici les nouveautés en liste, le billet sera mis à jour avec les infos…

WD80DZX10 : Caméra couleur Jour / Nuit IR

WD80SVF7550 ( ancienne référence : WD80SSX) : Caméra couleur Jour / Nuit IR

SUB1530 : Caméra submersible

SUB3650 : Caméra submersible

SUB8100 : Caméra submersible

Ps : Une nouveauté arrive très prochainement sur le site : Vous aurez la possibilité de disposer de plus de photos pour les nouveaux produits, sur fond blanc, et les utilisés pour vos plaquettes commerciales, publicités, catalogues, ect…

Alvarion pourrait simplifier la vidéo surveillance ?

L’Israélien Alvarion, leader mondial du WiMAX, découvre de nouvelles applications pour l’Internet haud débit sans fil, comme le contrôle et la télésurveillance.Alvarion, (NASDAQ : ALVR), le plus important fournisseur de solutions WiMAX™ et haut débit sans fil, et sa plate-forme BreezeMAX® ont été choisis par Metranet, spécialiste du sans fil, pour le déploiement du premier réseau WiMAX sur le spectre 3.3 GHz en Grande-Bretagne. Metranet utilise cette fréquence via une licence provisoire non opérationnelle attribuée tout spécialement pour ce réseau par l’Ofcom, autorité indépendante de régulation de la concurrence dans l’industrie des télécommunications au Royaume- Uni. Cela fait partie d’un projet innovant financé par la SEEDA (Agence de Développement du Sud-Est de l’Angleterre).VIDEO – The Alvarion success storyDe nombreuses villes et cités à travers le monde trouvent que les nouvelles applications gourmandes en bande passante –comme la télésurveillance- ont un coût d’exploitation élevé, tout particulièrement lorsqu’elles impliquent l’utilisation d’infrastructures câblées comme les lignes louées. L’utilisation d’un réseau Alvarion réduit significativement ces dépenses.« Reading est une ville prospère dont la population grandit, ce qui implique des pressions importantes sur le réseau routier », indique Simon Beasley, Transport Network Manager de Reading Borough Council. « Les communications indispensables à la connexion et au contrôle en temps réel des systèmes de gestion du trafic nécessitaient d’être plus puissantes qu’auparavant. Les performances du réseau WiMAX d’Alvarion ont non seulement permis d’atteindre ce niveau de fiabilité mais également dépassé nos espérances en délivrant des images claires même en provenance de caméras très éloignées. »

La surveillance humaine à un tournant

Introduction

Après un coup d’arrêt en 2005, date à laquelle le chiffre d’affaires du secteur enregistrait une baisse de 4,1%, le marché de la surveillance humaine repart à la hausse depuis quelques mois. Une tendance qui devrait se confirmer en 2008 selon les professionnels du secteur. Pour Olivier Chidaine, gérant de France Gardiennage (5 agences en France – 10 M€ de CA en 2007), « la certification de qualification professionnelle (CQP) obligatoire depuis janvier 2008 va incontestablement dans le bon sens. Nos salariés sont par ailleurs mieux formés et mieux payés depuis la revalorisation de nos grilles de salaire, la généralisation des sessions de formation et la catégorisation de nos différents métiers. A titre d’exemple, le salaire d’un chef d’équipe incendie a progressé de 10%. De fait, la motivation des salariés n’est plus la même… Bref, tout cela concourt à une professionnalisation du secteur et à une meilleure qualité des prestations proposées à nos clients ». Après plusieurs années de crise, le marché de la surveillance humaine est donc en plein essor. Dans un contexte de concentration et de mondialisation, près d’une entreprise de gardiennage sur deux appartient à un groupe étranger, l’évolution réglementaire favorise en effet l’assainissement du secteur. Si ce dernier reste encore largement concurrentiel avec un nombre toujours aussi élevé de prestataires plus ou moins qualifiés, une situation qui pèse sur les tarifs pratiqués, les clients prennent conscience de l’intérêt de travailler avec des prestataires qualifiés voire certifiés. « Les entreprises comprennent notre logique. La revalorisation de nos tarifs qui prend en compte l’évolution de la grille salariale et le budget formation est relativement bien acceptée par nos clients » poursuit Olivier Chidaine.

Des agents plus efficaces

Dans le même temps, les professionnels de la surveillance humaine bénéficient de nouveaux outils leur permettant d’assurer leurs différentes missions dans les meilleures conditions. Agents de sécurité, opérateur en télésurveillance, rondier intervenant, agent de prévention des vols, agent de sécurité incendie SSIAP, tous disposent aujourd’hui de technologies optimisant leurs conditions d’intervention.
« Au travers de ses solutions VigiCom, la mission d’Attendance est d’apporter aux sociétés de gardiennage et de sécurité privée, les outils électroniques et informatiques, produits ou services, qui leur permettront d’accomplir leur travail avec la réactivité, l’efficacité et l’économie qu’exigent d’elles leurs clients. De par leur conception, nos produits sont rapides à mettre en œuvre, fonctionnels et fiables. Courant 2007, nous avons introduit des bases autonomes GPRS qui permettent un transfert en temps réel des contrôles de rondes au siège de nos clients » explique Eric Sudreau à la tête de l’entreprise. « Nous avons également lancé des mini-alarmes autonomes GSM qui permettent de sécuriser un lieu en quelques minutes sans aucun branchement électrique ou téléphonique. Ces mini-alarmes sont maintenant couramment utilisées dans les chantiers BTP. Ces solutions matérielles font faire de substantielles économies à nos clients tout en apportant davantage d’efficacité sur le terrain. En 2008, nous devrions réaliser plus de 30% de notre chiffre d’affaires à l’export et renforcer notre équipe de R&D en France. A ce jour, environ la moitié des entreprises du CAC 40 sont utilisatrices des solutions VigiCom ». Un marché particulièrement actif où évoluent des prestataires tels que CEGI, progiciel de gestion des activités de gardiennage), Planimed (groupe Sigma), planification et suivi d’exploitation des activités de surveillance et de gardiennage ou Comète (Aexae), solution de gestion intégrale dédiée aux métiers de la sécurité ou Survacom, protection du travailleur isolé et systèmes rondiers.

Le CQP valorise la profession

Depuis le 1er janvier 2008, l’exercice des fonctions d’agent de prévention et de sécurité (APS) passe par l’obtention d’un certificat de qualification professionnelle. Explications.
Véritable révolution, l’entrée en vigueur des dispositions du décret du 3 août 2007 modifie largement les conditions d’exercice des APS. Quelle que soit la fonction exercée, le salarié doit désormais justifier d’un certificat de qualification professionnelle. Au-delà, tous les salariés et dirigeants, déjà en poste ou nouveaux venus dans le secteur, sont concernés. A partir de 2009, une carte professionnelle leur sera délivrée. Carte sans laquelle il ne leur sera pas possible d’exercer.
Pour les personnes déjà en poste, le temps de formation minimum fixé par les pouvoirs publics est de 70 heures. Quatre modules sont au programme : cadre légal et déontologique, surveillance générale, incendie et secours à personne. Une mise en situation pratique vient clore la formation validée par un examen.
Cependant, les salariés en poste avant le 1er janvier 2008 peuvent bénéficier de la justification d’aptitude professionnelle par « régularisation dérogatoire » uniquement s’ils s’inscrivent dans l’un des deux cas de figure suivants :
1- avoir exercé une activité de surveillance, de gardiennage, de transport de fonds ou de protection physique des personnes de manière continue entre le 10 septembre 2004 et le 9 septembre 2005.
2- avoir exercé pendant 1607 heures durant une période de 18 mois comprise entre le 10 septembre 2004 et le 9 septembre 2008 inclus.
Quant aux dirigeants, ils doivent justifier de l’exercice continu d’une durée de deux ans, comprise entre le 10 septembre 2003 et le 9 septembre 2008, d’une activité de surveillance et de gardiennage, de transport de fonds ou de protection physique des personnes. En France, près de 150 organismes de formation sont reconnus pour la délivrance du CQP agente de prévention et de sécurité.

Une vidéosurveillance efficace à Paris

Le 19 février 2 008 à 2 h 45, la vidéo repère un feu de poubelle sur le Bd Foch. Elle donne l’alerte et signale un individu suspect. La patrouille de la police municipale et la BAC de la police nationale interviennent. Le lendemain la police nationale l’interpelle, il s’agit d’un malade mental évadé de l’unité de soins neurologiques de l’hôpital.

Auparavant, le 17 novembre 2007 à 2 h 30 tentative de cambriolage : deux individus tentent de fracturer plusieurs magasins rue Cisson. Sur appel du service de la vidéo, la P.M. les interpelle. Présentés à l’OPJ ils font l’objet d’une procédure judiciaire.

Au coeur de l’été la vidéo va aussi permettre par visionnage d’identifier les deux auteurs d’un enlèvement et d’un viol d’une personne vulnérable. Enfin personne n’aura oublié le vol avec effraction perpétré dans une bijouterie du Bd Clemenceau. Quatre individus à bord d’une BMW, attaquent le rideau de fer vers 3h 45. La vidéo filme en direct et prévient immédiatement la patrouille. Trois minutes plus tard la P.M. et la P.N. interviennent conjointement. Surpris, les malfaiteurs s’enfuient avec un butin minimum. Ils seront interpellés quelques semaines plus tard grâce à une partie des éléments fournis aux services enquêteurs par la vidéo.

Ce ne sont que quelques exemples de l’efficacité avérée par la vidéosurveillance installée depuis 2003 aux points stratégiques du centre-ville.

Des faits qui se détaillent aussi en 1258 interventions d’assistances sur la voie publique et 242 faits délictueux constatés aux cours de l’année écoulée.

« Les personnes étaient au départ plutôt réticentes à l’installation de caméras de surveillance dans la ville, ce n’est plus le cas aujourd’hui », expliquait Mario Sanchez, adjoint à la sécurité à la police et à la prévention, accompagné dans les locaux sécurisés de la police municipale par Gérard Jobey, patron de la P.M.

Police municipale renforcée

Outre le fait de rappeler l’efficacité des écrans, de nouvelles caméras devraient être installées aux abords des groupes scolaires, le nombre de policiers municipaux devrait passer de 25 à 35 agents. Par ailleurs, les chiffres de la délinquance en Dracénie seraient en baisse de 50 % selon nos interlocuteurs. Qui affirment encore que les casses à la voiture bélier ont cessé depuis plusieurs années. Les « cyclopes mécaniques » font donc la preuve de leur efficacité en beaucoup d’occasions. Et ceux qui sont chargés de les gérer, en collaboration avec la justice, d’un certain sang-froid.

via VarMatin